Communiqué
de presse du rassemblement citoyen Viva
Nice
et Cagnes-sur-Mer sous « surveillance citoyenne »
Bruno Retailleau, président du parti « Les
Républicains » a déclaré vouloir mettre les élus municipaux de la France
Insoumise « sous surveillance » grâce à un « observatoire des
municipalités LFI », créé pour « ne rien laisser passer ». Cette
stratégie vise à faire de la gauche radicale le principal « ennemi de la
République », atténuant volontairement, par incidence, le danger que
représente l’extrême droite.
Les Alpes-Maritimes ont vu, lors des élections
municipales de mars 2026, les villes de Nice, Cagnes-sur-Mer et Menton tomber
sous l’emprise de l’extrême droite. Le maire de Nice, sitôt élu, s’est mis en
scène en postant sur les réseaux sociaux les photos d’une opération de traque
des SDF qui dormaient près de la voie rapide. Le maire de Cagnes-sur-Mer a tenu
des propos stigmatisants en s’opposant à la ligne 4 de tramway de peur de
faciliter la venue dans sa ville des Niçoises et des Niçois résidant dans le
quartier des Moulins.
Par ailleurs, l’arrivée de partis d’extrême droite au
pouvoir a pour conséquence directe d’exacerber les velléités de groupuscules
d’ultra droite et des agressions ont eu lieu, dans le Vieux Nice et sur le Bd
Jean Jaurès, 24h à peine après l’élection d’Éric Ciotti.
Le rassemblement citoyen Viva annonce mettre sous
« surveillance citoyenne » la gestion de la Ville de Nice par Éric
Ciotti, la gestion de la Ville de Cagnes-sur-Mer par Bryan Masson, leur gestion
commune de la Métropole Nice Côte d’Azur ainsi que les agissement des
groupuscules d’ultra droite : nous dénoncerons chaque atteinte aux droits des
personnes, chaque entrave aux droits des associations et de l’ensemble des
acteurs et actrices de la société civile, chaque entreprise de destruction du
vivant et de la biodiversité, chaque agression raciste, atteinte à l’intégrité
physique et morale des personnes.
Nice, le 6 avril 2026
Le rassemblement citoyen Viva !









