vendredi 17 mai 2024
Estrosi/Borré : d'échec et échec, la réhabilitation de la police de proximité ?
mercredi 15 mai 2024
INVITATION soirée Sécurité Sociale de l'Alimentation
INVITATION soirée Sécurité Sociale de
l'Alimentation / ViVA! 31 mai
Mieux
se nourrir quels que soient ses moyens
Respecter le travail des
producteurs et productrices
Ne plus saccager
l’environnement
Réfléchir à l'autonomie
alimentaire de notre territoire
Peut-on
imaginer une Sécurité Sociale de l’Alimentation ?
D'autres territoires
l'expérimentent (Montpellier, Lyon, St Etienne, Rennes, etc...)
Et si on s’y mettait toutes et tous, ici aussi ?
Le rassemblement citoyen ViVA! vous invite à en débattre
Débat introduit par le spectacle « de la fourche à la fourchette » ,
une conférence gesticulée de Mathieu Dalmais
Vendredi 31 mai - 18h30
Salle FSGT , rue Smollett – Nice
Agriculture biologique , en
circuits courts, locale, équitable … Face aux désastres du système
agroalimentaire industriel , de nombreuses initiatives existent pour produire
et consommer différemment .
Exigence sociale pour accéder
toutes et tous à une alimentation de qualité, indignité de devoir renoncer au
bien-manger…. face à l’ampleur croissante de la précarité alimentaire, il est
urgent de construire des alternatives non discriminantes .
Et si changer l’agriculture et
l’accès à la nourriture passait par la mise en place d’une sécurité sociale de l’alimentation comme il existe la Sécurité
sociale de la santé?
Pour plus d’informations https://securite-sociale-alimentation.org/
dimanche 12 mai 2024
lundi 6 mai 2024
Loi logement : ne répond pas à la crise et va favoriser les logiques clientélistes
Loi logement : ne répond pas à la crise et
va favoriser les logiques clientélistes
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Communiqué du rassemblement citoyen «ViVA! démocratie, écologie,
solidarité» Une loi qui ne répond pas à la crise du logement et va favoriser
les logiques clientélistes Le gouvernement vient de présenter ce vendredi son projet de loi
: « Développement de l’offre de logements abordables». Derrière l’intitulé,
ce texte marque en réalité l'absence de volonté politique de
s’attaquer véritablement à la crise du logement que connaît la France. Cela se traduit dès l’article 1 du projet de loi, par la volonté
d’inclure le logement intermédiaire (Qui s’adresse à des ménages ayant plus
de 7000 euros de revenu pour un couple avec deux enfants) dans les objectifs
de la loi SRU. Simple artifice du gouvernement pour tenter de masquer la
crise profonde que nous traversons. Aujourd’hui 2,6 millions de foyers sont en attente d’un logement
public (dont 52.396 pour les Alpes-Maritimes au 31 mars 2024), et nous
comptons aussi 330 000 personnes sans domicile fixe. Intégrer les 140 000
logements intermédiaires existants ne résout rien, sauf à diminuer la
responsabilité des uns et des autres pour répondre à la demande. En faisant du logement intermédiaire sa priorité, le
gouvernement tourne le dos le dos à l’urgence sociale. Aujourd’hui seuls 3 à
4% des 2,6 millions de foyers en attente d’un logement public sont
éligibles à un logement intermédiaire. Une réalité qui ne veut pas prendre en
compte le gouvernement. Sa seule préoccupation c’est de satisfaire quelques maires en
délicatesse avec la loi SRU. Et en leur donnant la possibilité d’attribuer
les logements sociaux neufs, ce projet de loi renforce toutes les
logiques clientélistes dans un contexte de pénurie de logements publics. Une crise aggravée par le fait que le parc du logement locatif
privé, non seulement se contracte en raison du développement des locations
touristiques, mais est plus que jamais inaccessible
financièrement pour une majorité des ménages. Des ménages qui, de fait,
non par choix mais par contrainte financière, demeurent dans le parc locatif
public. Pour lutter contre ce double phénomène (locations touristiques
et l’envolée de prix des loyers dans le privé) des mesures existent. Il en
est ainsi de l’encadrement des loyers qui a déjà fait preuve de son
efficience là où elle est mise en œuvre. Le rassemblement citoyen
ViVA! renouvelle sa proposition de mettre en œuvre l’encadrement des loyers
sur le périmètre de la Métropole et invite Christian Estrosi à sortir de son
dogmatisme idéologique en la matière ViVA! – Démocratie, écologie,
solidarité - Nice, le 6 mai 2024 |
vendredi 3 mai 2024
Un couvre feu visant les mineurs de 13 et 16 ans : inutile, stigmatisant et dangereux
Un couvre feu visant les mineurs de 13 et
16 ans : inutile, stigmatisant et dangereux
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Au
prétexte d’un nécessaire regain d’autorité, un arrêté pris par Christian
Estrosi le 26 Avril 2024, à effet du 1er Mai 2024, instaure un couvre feu
pour les mineur·es de 13 ans qui seraient en danger non pas dans la Ville de
Nice .. mais dans quatre secteurs qui sont des quartiers étiquetés
« difficiles » et « hauts lieux de la délinquance », et
les mineurs de 16 ans dans le seul quartier des Moulins. Rien ne justifie cette mesure d’exception qui ne répond pas au
problème du manque de moyens pour l'accompagnement de la jeunesse. L’arrêté
lui-même fait état des interventions actuelles des polices nationale et
municipale, sans que par ailleurs les données chiffrées ne soient justifiées,
contredites par celles produites par le ministère de la justice. Après la promotion des uniformes à l’école, le soutien aux
internats pour « cadrer » les jeunes, Estrosi fait un pas de plus
dans la dérive répressive et autoritaire , il s’agit d’un affichage
sécuritaire qui permet de détourner utilement de l’impératif traitement de la
précarité, du délaissement des quartiers jetés dans une réalité sociale et
économique insupportable. Ainsi, il ne s’agit pas de renforcer la protection des
mineur·es et de favoriser leur émancipation, mais de stigmatiser les jeunes,
leurs familles et les quartiers populaires par la mise en œuvre d’une mesure
misant sur la répression et la sanction y compris financière des parents... Le rassemblement citoyen ViVA! n’est pas dupe de cet effet
d’annonce et sera particulièrement vigilant face à ces dérives sécuritaires
et discriminantes au détriment d’une jeunesse particulièrement vulnérable. ViVA! – Démocratie, écologie,
solidarité - Nice, le 3 mai 2024 |
mercredi 10 avril 2024
Interview David Nakache sur la gratuité des transports en publics
Interview de David Nakache et réponses aux questions des auditeurs sur France Bleu Azur le 10 avril sur la gratuité des transports en commun, au nom du rassemblement citoyen VIVA :
mercredi 3 avril 2024
Gratuité des transports en commun ? Débattons-en !
Gratuité des transports
en commun ?
Débattons-en !
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Invitation du
rassemblement citoyen «ViVA! démocratie, écologie, solidarité» Aujourd’hui, en France, plus de deux millions de personnes
vivent sur un territoire où la gratuité pour les usagers et les usagères
fonctionne soit 38 réseaux de transports gratuits. Après Aubagne, près de chez nous en 2008, l’agglomération de
Dunkerque (200.000 habitant·es), Calais et tout récemment la métropole de
Montpellier (500.000 habitant·es) ont franchi le pas. Pouvons-nous envisager d’adopter la
gratuité des transports sur la Métropole Nice Côte d’Azur? Pour en débattre, le rassemblement citoyen ViVA! organise une rencontre publique avec la
participation de Magali Giovannangeli (Conseillère métropole
Aix-Marseille-Provence) et Mariano Bona (Union pour la Gratuité et le
développement des transports publics. Grenoble), Mercredi
10 avril à partir de 18h30 Salle Laure Ecard Bd St Roch- Nice (Arrêt
de tramway St Roch Ligne 1). La gratuité des transports pourrait impacter profondément la vie
de nos concitoyennes et de nos concitoyens. Elle mérite d’être approfondie et
largement débattue: • Quel financement ? • Quel maillage et quels
services ? • Quels reports d’usage et
quelles nouvelles mobilités ? • Quel impact sur
l’aménagement urbain global ? • Quelles étapes
intermédiaires à préconiser ? • Quelles évolutions pour
le personnel ? ViVA! – Démocratie, écologie,
solidarité - Nice, le 3 avril 2024 |
vendredi 29 mars 2024
Le quartier des Moulins à Nice, un double constat d'échec
Le quartier des Moulins à Nice, un double constat d'échec
La situation dans le quartier des Moulins est insupportable. C'est une souffrance pour les milliers d'habitant.es qui tentent d'y vivre. Un cap a été franchi depuis plusieurs mois avec des tirs en pleine rue, une recrudescence de règlements de compte violents causant de nombreuses victimes et blessés graves.
Cette situation met en évidence deux échecs :
- Le premier échec, celui des opérations XXL, avec descentes massives des forces de l'ordre sur un temps donné. Vieille méthode pour impressionner, faire du battage médiatique et, il est vrai, permettre à la population de souffler quelques jours. Mais chacun sait d'expérience qu'une fois le dernier car de CRS parti, les trafics reprennent place comme si de rien n'était.
Face à la situation dans le quartier, le premier adjoint de Christian Estrosi, Anthony Borré, chargé de la sécurité, propose ni plus ni moins que l'intervention de l'armée. Pour les tenants du tout sécuritaire dont la police municipale et les outils technologiques devaient servir de rempart face à tous les dangers, l’aveu d’échec est cuisant.
- Le second échec, c'est celui de la lutte contre le trafic des stupéfiants et de la prohibition.
La situation des Moulins se retrouve dans différents quartiers ou secteurs en France. Elle est le reflet d'un échec plus général, celui des politiques menées depuis plus de 50 ans contre les trafics des stupéfiants : la prohibition.
Il est urgent d'imposer le débat pour sortir de cette impasse, de ces échecs à répétition au coût important pour le pays. Ce débat se pose, d’autant plus qu’il ne concerne pas une petite frange de la population, mais plus de 4,5 millions de consommateurs occasionnels en France, plus de 70 000 dans notre département (1). Alors que la lutte contre les stupéfiants est un échec patent, elle monopolise une grande part des moyens de police et elle encombre la justice (2). L'argent dédié à la prohibition du cannabis pourrait être réinvesti dans la santé publique.
De nombreux pays cherchent des alternatives au tout répressif qui a échoué comme en France. L'Allemagne vient d'annoncer la légalisation encadrée du cannabis à usage récréatif à compter du 1er avril, avec des limites de quantités produites et consommées et des limites de périmètres de consommation. La Ville de Strasbourg se déclare favorable à une expérimentation locale. Le Rassemblement Citoyen VIVA appelle à l'ouverture d'un grand débat public sur le sujet.
Soyons honnêtes, il n'y aura pas de recette miracle. Les solutions ne découleront pas d’opérations ponctuelles, mais d'un travail intelligent sur le long terme, avec une volonté politique forte, qui nécessitera un travail collectif et multifactoriel :
- Déploiement d’une véritable police de proximité, tout au long de l’année, une présence humaine, douée d'une expertise de terrain sérieuse, que ne saurait remplacer la multiplication des caméras, drones et des bornes d'alerte.
- Renforcement des moyens alloués à la police judiciaire qui permet de démanteler les réseaux de trafic de drogue et pas simplement interpeller les revendeurs
- Renforcement des moyens alloués à la justice dont nombre de magistrats ont établi des constats clairs et des recommandations fortes
- Renforcement des moyens alloués aux services de préventions, de soins, et de prise en charge de la toxicomanie. La santé est la grande absente des politiques qui croient que la répression résout seule tous les problèmes.
- Poursuite et accélération du renouvellement urbain et renforcement de l’accompagnement social, aux Moulins comme dans les autres quartiers défavorisés de Nice : casser la ghettoïsation et les barres HLM, faire émerger un habitat à dimension humaine, renforcer la présence des pouvoirs publics et soutenir bien davantage le monde associatif.
- Mise en œuvre d'une véritable politique à l’attention de la jeunesse en cessant de stigmatiser les jeunes des quartiers. C’est l’absence de perspectives offertes aux jeunes qui les poussent à grossir les réseaux de trafiquants.
- Ouverture d’un débat public sérieux et argumenté sur la légalisation ou la dépénalisation du cannabis, loin des postures caricaturales, pour envisager toutes les pistes permettant de trouver une solution après 50 ans d’échecs de la prohibition. La ville de Strasbourg se dit favorable à une expérimentation locale. La Ville de Nice doit y réfléchir et se donner les moyens de trouver une alternative.
Nice, le 29 mars 2024
Rassemblement citoyen Viva
(1) Selon les chiffres présentés par Santé Publique France, « En 2021, la moitié de la population adulte âgée de 18 à 64 ans déclare avoir déjà consommé du cannabis au cours de sa vie (....) en 2021, 10,6 % des adultes ont consommé du cannabis dans l’année,...». La région PACA est celle où l'usage quotidien est un des plus élevé, avec 2,7% de la population de 18 à 64 ans (Seule l'Occitanie nous dépasse avec 3%). On dénombre, en France, plus de 4,5 millions de consommateurs occasionnels et 700000 consommateurs quotidiens en France. Rapporté à notre département, cela concerne plus de 10 000 consommateurs quotidiens, 70 000 occasionnels, sans compter les touristes.
(2) en 2019, 220 000 infractions relatives aux stupéfiants ont fait l’objet de 150 000 procédures enregistrées par la police ou la gendarmerie. 80% des procédures concernaient uniquement l'usage de stupéfiants et non le trafic).
dimanche 17 mars 2024
BFM TV - Vésubie - David Nakache : "Il faut lever le tabou de la corruption ?"
Interview BFM TV le 17 mars 2024 : "Il faut lever le tabou de la corruption"
mercredi 13 mars 2024
Perquisitions et gardes à vue à la Métropole Nice Côte d'Azur
Perquisitions et gardes à vue à la Métropole Nice Côte d'Azur
De nouvelles perquisitions, des dizaines d'interpellations, le Directeur de Cabinet et le Directeur Général des Services de la Métropole placés en gardes à vue prolongées par la police...
L'affaire des irrégularités financières et techniques des reconstructions dans les vallées de la Tinée et de la Vésubie semble loin de connaître son dénouement. A l'heure où les investigations se poursuivent, et où prévaut la présomption d'innocence, nous nous garderons bien de les commenter.
Pour autant, force est de constater que la situation est plus qu'alarmante. Ces nouveaux soubresauts s'inscrivent dans un contexte de plusieurs affaires et de nombreuses enquêtes en cours, les unes pour détournements de fonds publics, les autres pour trafics d'influence ou abus de biens sociaux, concernant notamment :
- La gestion du GIP Grand Prix de France de formule 1
- Le projet immobilier Iconic
- Le projet immobilier l'Avant Scène
- Le détournement de déchets vers l'Espagne
- Des frais de bouche et de déplacements
- etc.
S'y ajoute récemment les cadeaux qu'aurait reçu Christian Estrosi du sculpteur Richard Orlinski, sans parler des procédures visant Laura Tenoudji-Estrosi...
L'accumulation d'affaires, d'enquêtes judiciaires en cours avec perquisition et désormais gardes à vues pousse à un double constat :
- La nécessité de faire, le plus rapidement possible, toute la transparence devant les Niçoises et des Niçois
- Le besoin de revoir profondément les pratiques, notamment de passation des marchés publics
Le rassemblement citoyen VIVA porte, dans ses propositions, l'exigence de mettre en place une charte éthique, réellement contraignante et suivie d'effets, contre le risque de manquements à la probité et le risque de corruption. Plus que jamais cette exigence est d'actualité.
Viva – Démocratie, écologie, solidarité - Nice, le 13 mars 2024




